Un tissu tendu, un désir brut, une tache d'envie et un Little Cochon
Un désir
brut quand la braguette s'ouvre, la température grimpe dans le Yellow Cab 🔥🚖.
Je pense à ma chronique dominicale, il était 02 h 15 du matin. Le compteur
tourne, les néons de la ville défilent sur le capot jaune du taxi... et puis un
gars... qui me fait signe... je m’arrête... il monte... Assis côté passager, il
lit à haute voix le petit panneau sous le rétro : "ici
pas de tabou"... et l’ambiance à bord devient
tout de suite plus électrique. Ce voyageur d’un soir a visiblement décidé de
détourner mon attention du paysage urbain.
Sans un mot... dans un geste faussement nonchalant, la braguette du jean glisse vers le bas, libérant le bouton. La toile denim s’ouvre largement pour laisser apparaître la bande élastique blanche signée d’un « Nein », un refus ironique qui crie exactement le contraire. La provocation est subtile... mais parfaitement calculée pour faire grimper la température dans l'habitacle. Entre deux passages de vitesses, mon regard quitte forcément la route un instant. Est-ce une invitation déplacée ou une simple stratégie pour pimenter la course ?
Une chose est sûre : ajuster son rétroviseur prend soudainement un tout autre sens. Le trajet s’annonce beaucoup plus long et passionnant que prévu… À travers le tissu blanc tendu de son slip, les formes se dessinent sans réserve... Et puis, il y a cette ombre plus sombre, une petite tache... d’humidité... naissante... qui trahit le désir... l'excitation pure... non dissimulée... qui imbibe lentement le coton. L'impatience est palpable... presque physique...
Entre deux passages de vitesses, ma main sur le levier frôle l'interdit. La tentation de lâcher le volant, ne serait-ce que quelques secondes au prochain feu rouge, devient presque impossible à retenir... Et puis... ce feu rouge... tant espéré... Ma main dérape... inopinément... sur cette bosse... saillante... Mon pouce caresse cette petite tache... sans contrôle... regard en coin... Ce pouce, mon pouce... empli de cette humidité... glisse sur ma langue. Le trajet était censé durer dix minutes, il s'est prolongé bien au-delà... dans une ruelle... sombre... à l'écart des regards... Avec pour seul témoin... la lune... embrassant, au travers des vitres, ce qui suivit...

Oh Putain Maxime , comment tu ma fait bander avec ta chronique , putain j'en ai craché tout mon foutre épais dans mon slip Oh putain, Maxime, je me suis imaginé à la place tu mec. putain Maxime, j'adorerais faire un voyage avec toi, la nuit dans une ruelle,.... Gros bisous baveux là où tu aime 🔥🍆💦. Marc
RépondreSupprimerSalut Marc
SupprimerJe suis ravi que cette chronique t'es procuré autant d'effet en pourrissant joliment ton slip. Quand à t'on désirs de faire un voyage dans le Yellow Cab, l'invitation est lancé pour une rencontre avec l'équipe qui sera suivis d'une virée nocturne dans une ruelle ou autre lieu où tu pourra réaliser ton rêve, apprécier mes délices buccaux... 🔥🍆💦 a toi de jouer mon grand... Big bisous sur ton slip crémeux 😘 💦
Maxime 🐷